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Revue de presse 2012
Revue de presse 2011

 

Le corps en lumière d’Arles

Marqué par la participation de Gérard Uféras, la 11e édition du festival dédié à la photographie de nu élargit son paysage aux productions turque, russe et ukrainienne. Accessoirisé, scénarisé, sublimé ou simplement approché, le corps se livre à travers la vision d’une trentaine d’artistes.

Le genre remonte aux figures noires de la poterie grecque, il domine depuis la Renaissance et la photographie se l’approprie au premier stade du daguerréotype. Il aura pourtant fallu attendre plus de trois demi siècles pour qu’un festival se consacre à la photo de nu. L’événement monté par les efforts de Bruno Rédarès et Bernard Minier investissait au printemps 2001 la bonne ville d’Arles, trente ans après que les Rencontres de juillet l’ont promue capitale mondiale de la photographie. La onzième édition du Festival européen de la photo de nu qui bénéficie à son tour d’un rayonnement international affiche une programmation joyeusement hétérogène et confirme que l’académisme qui a longtemps dû à ses pudeurs d’occuper seul le champ artistique compose avec l’invention et ses renouvellements.

Le ballet et la fiction
Le festival rassemble autour de Gérard Uféras quelque trente artistes inspirés par le corps mis à nu, mis en scène, incendié de lumière, dissous dans l’ombre et le mouvement. Autant de directions qui susciteront l’adhésion ou les réticences du public invité à les suivre du 7 au 15 mai.

Les photographies de danse de Gérard Uféras habitent le village des Baux-de-Provence par la grâce de corps en collants et tutus, dérogation d’Hommage oblige. Les figures chorégraphiées se retrouvent avec les gymnastes que l’Ukrainien Victor Sydorenko fige en lévitation et surtout avec la plastique parfaite des nus saisis en vol sur le fond blanc de Gérard Vallet. La danse dont le 20e siècle à vu la création de plusieurs pièces en nu intégral arrête là sa contribution, laissant aux diverses pistes de la fiction prendre le relais, avec la même fonction d’alibi. On le voit avec les scènes jouées en terrains vagues pour Martial Lenoir, avec les compositions numériques et spectaculaires de l’Ukrainiens Anton Solomoukha invité en résidence, avec les situations glaciales des deux sexes et de tous âges logés par Pénélope Octavio dans un réfrigérateur.

Plastique, glamour et sublime
La tendance plasticienne ne fait pas défaut en cette rencontre, notamment avec les beaux bustes féminins altérés par l’émail malmené des polaroids de Simon Jourdan, mais aussi avec le couple de jeunes femmes que Michel Portier strie d’ombres en hommage à Man Ray. Sur un autre registre, les triptyques réalisés en un seul déclenchement par l’Ukrainien Igor Gaidai surgissent comme la version ludique et augmentée de la fiche anthropométrique appliquée en modèles isolés ou en couples.

Toutes ces productions dont l’originalité élève la qualité du festival ne doivent pas occulter les auteurs qui se livrent à l’exercice du nu dans le subtil compromis entre l’esthétique, le charme et l’érotisme. On remarquera le pur esprit glamour développé dans les images du Turc Koray Erkaya, contrebalancé par les lingeries noires et sévères des créatures de la Russe Vlada Krassilnikova et sublimé par les recherches de Maud Chazeau sur le nu masculin, photographié en une série d’études sur le temps et la pénombre. Saluons enfin et dès l’affiche du festival, la série « Dust » d’Olivier Valsecchi, allégorie sublime de corps jaillissant d’une nébuleuse de cette poussière à laquelle toute beauté vivante reste promise.
Hervé Le Goff, 2011 pour Réponses Photo

La présence des artistes ukrainiens est un temps fort de cette édition 2011
Cette ouverture et la qualité de la sélection doivent beaucoup au travail commencé de longue date auprèsdes photographes ukrainiens et concrétisé au cours de ces dernier mois par Elena Cahn, Directrice d'AS EditProd.
Elle a su proposer au Festival une programmation éclectique mais aussi très complémentaire, avec la présence d'artistes de renommée internationale, qui au final offre une vision très contemporaine de la photographie ukrainienne.
AS. EditProd - Paris

Le Festival du Nu… a investi les Baux
Jacques Renoir, photographe et cinéaste était l’invité de la ville des Baux de Provence dans le cadre du Festival européen de la photo de nu organisé à Arles et aux Baux. L’arrière petit fils d’Auguste Renoir y présentait, comme cinq autres photographes, ses images de beauté féminine et une série de clichés pris parmi les oliviers centenaires… « C’est une manifestation qui se développe » note Michel Fenard, le maire qui a choisi d’engager «  une vie culturelle dans le village…
Le journal de Alpilles – mai 2010

Les francs jeux d'Edouard de Pazzi
Au photographe qui s'essaie au genre difficile du nu, l'art tend quelques perches, comme autant d'aides au succès : l'immémorial académisme, les déclinaisons du flou ou de l'estompe, l'alibi de la très contemporaine fiction, toutes recettes valant d'ailleurs pour les nus des deux genres, masculin et féminin. Les femmes que photographie Edouard de Pazzi sont sans doute sans voile, ce qui ne le pose pas comme photographe de nu soucieux de plaire à son public, ses mécènes et ses clients, toute une frange de ses contemporains, dans laquelle s'insinue de droit le critique. Si certaines de ses images composées en clair-obscur ou en lumière solaire portent en elles une tension érotique qui émeut, on l'attend moins dans les audaces qui privent ses photographies du moyen convenu de plaire. Corps en torsion voire en contorsion, peaux plissées au-delà de la ride, pièces de chair marquées d'une lingerie tout juste ôtée, Edouard de Pazzi passe de la caresse à la sujétion, il entraîne ses nus dans la possession des corps, il établit enfin, dans la lignée d'un autre aristocrate pour qui n'était agréable que l'excès, ce dialogue de la contrainte et de l'étreinte qui piège le spectateur dans son propre voyeurisme.
Hervé Le Goff – mai 2010

«  Bien sûr, j’aurais bien aimé travailler pour Playboy… » lance avec humour Edouard de’ Pazzi l’Hommage du Festival Européen de la Photo de Nu. «  C’est plutôt agréable d’êtres entouré de belles filles, d’autant que j’adore les photographier nues » déclare cet autodidacte qui pour autant « ne veux pas tomber dans la photo de charme »… « je cherche une cohérence entre œuvre, lumière et lieu d’expo… entre l’image et l’écrit mon cœur balance »…
Le Portrait : Edouard de’ Pazzi par Chloé Arnaud La Provence – mai 2010

Le 9e Festival européen qui se déroule actuellement à Arles s’étend sur les murs de la cité baussenque.
La photo de Nu habille le village

Le Festival européen de la photo de nu se déroule actuellement à Arles et, pour sa 9e édition, intitulé « Regards sur le corps », il s’étend également à l’une des communes les plus emblématiques de la région : les Baux-de-Provence. Ainsi cette année le Festival habille les murs et les différents espaces culturels de la commune baussenque, ainsi que les parois des carrières du Val d’Enfer. Des stages photographiques et des animations sont également proposées aux Baux-de-Provence, tout au long de ces rencontres photographiques qui se dérouleront jusqu’au 17 mai…
Bernadette Quilici - La Provence mai 2009

Festival. Jusqu’au 17 mai, le Festival Européen de la photo de Nu s’installe à Arles et aux Baux de Provence.
Un Festival qui prend de l’ampleur

Le festival initié par Bruno Rédarès et Bernard Minier change de visage et se développe. 25 artistes sont présentés jusqu’au 17 mai à Arles mais aussi aux Baux-de-Provence. Les partenaires sont plus nombreux et plus renommés. « Cette année, Ilford s’investit pour la première fois avec une volonté concrète de s’impliquer dans le long terme, il coproduit une bonne partie des expositions présentées cette année » explique le président Bruno Rédarès. Le laboratoire Dupon également, tout comme BMW France qui met à disposition quatre voiture à l’effigie entre dans le bal des partenaires. . « C’est preuve que le Festival est crédible » explique Bruno Rédarès. Le Festival s’exporte donc vers les Baux de Provence. Non qu’Arles soit trop petite, mais la municipalité de la petite commune des Alpilles était demandeuse…
S.M. - La Marseillaise mai 2009

Le Festival Européen de la photo de Nu, pour sa 8ème édition, prend une autre dimension.
C'est actuellement le compte à rebours pour le Festival européen de la photographie du nu (FEPN pour les habitués !) qui ouvre en beauté, la saison estivale photographique à Arles. Le petit festival devient un véritable événement et fait découvrir des auteurs de tout horizon et des grands maîtres comme l'année dernière avec Jeanloup Sieff et cette année Uwe Ommer.
290408.pacainfoeco.com

La photo de nu rhabille les cimaises des galeries pour la huitième année
Dans l'ombre des rencontres qui attirent en été des milliers de photographes amateurs, le "petit " Festival de la photo de nu a su asseoir une réputation que ses deux piliers porteurs, Bruno Rédarès et Bernard Minier, continu de fortifier au travers d'une programmation qui semble gagner en intérêt au fil des ans...
La Provence mai 2008

Arles se met à nu
Le Festival Européen de la Photo de Nu est aujourd'hui un rendez-vous bien installé qui s'inscrit dans la lignée des grandes manifestations arlésiennes attirant prés de 15 000 visiteurs. Pour sa 8éme édition, une quinzaine de lieux, les plus emblématiques de la ville, regroupant des artistes de différents pays autour du grand photographe et Hommage Uwe Ommer. Au delà des expositions, tout un programme de prises de vues et de traitements d'images, animation, colloques, rencontres d'artistes...
E.N Le Figaro Magazine mai 2008

Dans le plus simple appareil face à l'objectif : chiche
Inédit / Une animation gratuite proposée pour la 1ère fois par le Festival de la photo de Nu... pour Bruno Rédarès, fondateur du Festival Européen de la Photo de Nu, c'est " un coup de poker ". Pour marquer cette 8ème édition de la manifestation, le photographe arlésien, désireux d'y instiller une dose de " nouveauté ", a imaginé une animation inédite : " le workshop happening "... Le principe ? Proposer au public de se faire photographier sans vêtement dans un studio éphémère...
Laurent Rugiero . LP mai 2008

Le workshop happening
Cette opération permet de dire aux gens que tout le monde peut être beau...C'est une machine à décomplexer pour combattre la dictature de l'esthétisme imposé par les magazines féminins.
Jean-François Bauret pour M6 . Mai 2008

Le Festival du Nu rend hommage à Jeanloup Sieff
C'est un grand absent que le Festival Européen de la Photo de Nu a voulu mettre à l'honneur cette année... un pallier supplémentaire dans la professionnalisation de la manifestation devenue désormais majeure au calendrier des festivals dédiés au corps.
Dans l'intimité des stages du Festival, Bernard Minier, dirige ses stagiaires dans le décor de ce qui était une chapelle... " c'est la personnalité du modèle qui importe. On cherche à fouiller les émotions les émotions, on est plus dans le sentiment que dans l'esthétique "...
La Provence mai 2007.

TOUT NU !
Chaque printemps, la photographie de nu fait désormais sensation en Arles. Un sujet délicat traité avec... délicatesse.
Le festival européen de la photographie de nu est un classique du calendrier culturel arlésien. Le millésime 2006 a ainsi attiré 15 000 visiteurs, soit dix fois plus que la première édition ! On vient désormais d'Allemagne, de Suisse ou d'Italie pour participer à la fête. " Nous touchons un public toujours plus large, se félicite Bruno Rédarès. Grâce au talent des artistes exposés, nous avons réussi à imposer la photographie de nu comme un art véritable. "...Une popularité qui devrait croître encore cette année grâce à l'exposition consacrée à Jeanloup Sieff...
Le Figaro Magazine mai 2007.

REVOIR SIEFF
Attention événement ! Les occasions de revoir les majestueux nus de Jeanloup Sieff sont trop rares ! Pour quelles raisons ses photos sont elles si peu montrées ? Mystère - Heureusement le Festival Européen de la Photo de Nu présente un accrochage qui fera date... pas moins de cinquante photographies dont bon nombre d'inédites seront présentées à la chapelle Sainte Anne, un des plus beaux lieux d'exposition de la ville d'Arles...
Réponses Photo mai 2007.

Arles, le nu aux lumières de Sieff
Avant les ruées de l'été, le vieil Arles accueille du 5 au 13 mai la septième édition du festival consacré à la photo de nu au carrefour de ses tendances, classique et novatrice.
La fête qui dans la même convivialité rassemble amateurs et professionnels rend cette année un hommage sensible au grand Jeanloup Sieff.
Le Photographe mai 2007.

" Un festival qui n'hésite pas à se mettre à nu à Arles... "
La Provence.

" La magie de la photo de nu s'installe dans la cité... "
Sarah Maurières, La Marseillaise.

" Rendez-vous incontournable des passionnés de la photographie de nu, initié par le photographe arlésien Bruno Rédarès (...) le programme est très chargé et riche en découverte. "
Sarah Maurières, La Marseillaise.

" Le "petit" festival de Bruno Rédarès et Bernard Minier déroule patiemment le film d'une notoriété naissante (...) l'événement a vu passer autant de monde en 2005 qu'en 2004, avec deux fois moins d'expositions (...) le Festival reprend la formule qui tend à l'ancrer dans les calendrier des événements culturels inévitables d'une cité si tournée vers la photographie. "
Laurent Rugiero, La Provence.

" Pour fêter les cinq ans du Festival Européen de la Photo de Nu d'Arles, Bruno Rédarès a eu la bonne idée de rassembler un extrait de toutes les expos proposées. Année après année, on voit défiler des noms connus et de nombreux nouveaux talents autour d'un thème qui prouve une nouvelle fois sa grande variété. "
Jean-Christophe Béchet, Réponses Photo.

" Démarré avec des bouts de ficelle, le Festival européen de la photo de nu a accueilli l'an dernier un public nombreux. Sage, l'organisateur et photographe arlésien Bruno Rédarès laissera passer le mois d'avril (ne te découvre pas d'un fil) pour exposer ses modèles en mai (fais ce qu'il te plaît). Au programme : expositions, projection, stages et concours, avec Jean-François Bauret en Hommage. L'occasion d'aiguiser son regard dans une ambiance conviviale qui n'est pas sans rappeler celle des premières Rencontres internationales de la photo par les discussions enflammées entre amateurs et professionnels autour d'une bonne table. "
Pays de Provence, à propos de l'édition 2004.

" Le Festival Européen de la photo de Nu soufflait sa cinquième bougie, avec un hommage à l'Hommage de l'année, Georges Tourdjman. Stages, expositions, débats et soirée constituaient le programme étoffé d'une manifestation qui poursuit sa marche en avant et réussit le pari de la créativité.
'Regards sur le corps' :
Jolie initiative de passionnés que ce livre-rétrospective des cinq premières années du Festival Européen de la photo de Nu. On y retrouve les cinquante photographes qui ont exposé. Il illustre toute la richesse de ce genre photographique, entre esthétique et sensualité, dépouillement et mise en scène, impression de déjà vu et tentative d'en renouveler l'approche. Mais toujours avec la passion. "
Fujifilm Unlimited.