Expositions

"AQUATIC"
FRANCE
ARLES – Chapelle Sainte Anne - place de la République

"L'énergie féminine est une force primordiale de notre monde, une partie fondamentale de tout ce qui est. Elle donne naissance à la vie et s'écoule en chacun de nous. Sans elle, nous n'existerions pas en tant qu'âme ni en tant qu'être humain".

L’énergie féminine me fascine depuis longtemps. Avec ces naïades, j’exprime ce phénomène de dualité qui surgit dans la détermination : des femmes rayonnantes dans l’ascension, à la fois intimidantes et envoûtantes. La vie émerge ainsi des profondeurs et captive par sa lumière lunaire.

De ces images semblables, l’individualité se distingue. L’aura de chaque femme est particulière, teintée de sa singularité. La verticalité du mouvement illustre l’équilibre naturel. Cette série est un message d’admiration pour la liberté, l’émancipation et la combativité des femmes. La féminité est un aspect vital de notre société et même si elle est parfois cachée ou refoulée, elle est en chacun de nous. La mienne m’apporte la créativité et une sensibilité particulière.

A l’origine de ce travail, j'ai fait ce rêve : une femme en apesanteur, à la dérive entre deux eaux, qui choisit la lumière, la vie. J’en ai écrit une nouvelle, puis lorsque je travaillais sur le projet Blue Patch Me ! Les images sont apparues en résonance avec cette histoire. J’ai choisi de mettre en avant le mouvement et l’expression au-delà de la nudité, de lénifier l’aspect charnel pour faire ressortir la personnalité.

Ces images sont conçues pour être imprimées spécifiquement sur toile. En grande taille (90cm), le rendu très pictural qu’elles dégagent les transforme en icônes. De plus, l’ambiance sonore composée par Damien Saillard invoque le lâcher prise et renforce l’effet aquatique.

"The painters project"
BELGIQUE
ARLES – Chapelle Sainte Anne - place de la République

Une rencontre entre un peintre, un modèle et le photographe... le corps féminin se fait toile, le peintre se laisse inspirer par cette sensualité, le photographe en capte la magie.

Le projet « PAINTERS » est une invitation lancée par Eric Ceccarini à plus de cent artistes peintres provenant des quatre coins du monde. Chaque photographie est une collaboration avec l’un d’entres eux.

Tour à tour ils expriment leur art sur le corps des modèles dans leur propre style, pendant que le photographe cherche les bonnes attitudes, les meilleures poses pour sublimer leur création.

La photo devient la seule et unique trace de cette œuvre éphémère issue de la fusion entre les deux visions d’artistes. Le grand format des tirages exalte chaque particularité picturale qui révèle l’esthétique et la force évocatrice des traces peintes sur les corps.

Les instants captés par Eric Ceccarini racontent le ressenti des modèles, devenues œuvres d’art. La couleur et la substance jouent le rôle de protagonistes.

« Mêler nos visions et nos arts, nos instruments et nos outils est une démarche innovante, extrêmement enrichissante, enthousiasmante et contraire à l’éternelle solitude de l’artiste. Pour bon nombres de ces peintres, c’est une première, ils doivent s’adapter à un lieu, une lumière, un «support» qui sont tout à fait inhabituels… Ce support est vivant, les mouvements, les poses influencent aussi les trait ; il faut s’adapter, apprivoiser, faire courir ses pinceaux sur une toile en trois dimensions. »


Born from Eric’s love of and attraction to painting and the desire to once more honor the female body in its pure beauty, The Painters Project is a three-way collaboration between a painter, a model and the photographer.

Each time, a different artist is asked to paint directly onto a model, thus using the body as a blank canvas.

“I love paintings”, explains Eric Ceccarini. “I think I would have liked to be a painter myself. So I wanted to work with that art form. I also wanted to enhance again the female nude in a way which suggests more than shows, evokes rather than reveals. I want to show that nudity can be beautiful without being vulgar.”

The choice of the painter is often the result of an encounter, a connection and the subsequent desire to work together. Some painters prepare their ideas for months, while others dive headlong into the opportunity immediately. Some will take a day to paint, others just 30 minutes. And for most of them, they will be confronted with the challenge of creating something ephemeral on a moving canvas. Unlike a painting or a sculpture, their work is intended to disappear after a few hours, the only remaining trace being the photographs.

“What struck me the most in this work is the exchanges we have during the process. It is usually a very strong moment, an emotional moment, which happens in a very short period of time. The first brush strokes are usually shy, hesitant, as the painters are not used to painting on a female body. And then they get over it and let creativity take over.”

The whole project, once finished, will result in more than 100 pictures and in a book celebrating them. Most of the pictures are shot with natural light.

"Vingt ans et plus"
FRANCE
ARLES – Chapelle de la Charité / Hôtel Jules César Boulevard des Lices

Vingt ans et plus… le titre de cette exposition a une double signification et représente la parfaite philosophie de ma démarche sur la photographie de Nu. L’âge de mes modèles d’une part, mais surtout l’histoire dans le temps, du passé, du présent et du futur, celui qui reste encore dans la continuité de mon travail d’auteur.

Depuis près de trente ans, je photographie le Nu ; d’année en année, mon regard et mon style sont restés fidèles à la représentation originelle de mes débuts, au point qu’il est parfois difficile de dater ou de différencier des images avec plus de  vingt ans d’écart.

Cette intemporalité est également liée à l’esprit photographique qui m’anime. La représentativité du corps nu, n’est pour moi pas l’objectif premier que je recherche, la photographie doit raconter une histoire, dans un langage universel compris de tous.

Je m’attache particulièrement à l’intégration du modèle dans un décor, dans un contexte, dans une situation et j’apporte la plus grande importance à la lumière naturelle avec laquelle je travaille en toute simplicité.

Depuis toujours, j’exprime mon travail artistique en noir et blanc argentique, avec des tirages plein cadre réalisés à l’agrandisseur sur papier baryté ; un choix qui à mes yeux, reste l’aristocratie de la photographie.

Cette sélection d’images fait partie d’une exposition réunissant prés d’une centaine d’œuvres qui depuis plusieurs années ont été présentées dans différentes galeries et manifestations en France, en Italie et en Chine. Nombre de ces photographies font parties de collections privées et publiques.

"Nature Humaine"
FRANCE / AUSTRALIE
ARLES – Chapelle Sainte Anne - place de la République

“Nature Humaine” est un travail photographique qui évolue depuis deux ans d’exposition en exposition. Pour le FEPN, mon regard sur le corps (l’âme peut-être) s’est plus porté vers sa présence poétique que sa pureté plastique.

De par ma pratique scénique, je suis particulièrement sensible au corps vecteur d’émotion, porteur de sens et en réponse à son environnement naturel ou fictionnel. Placé au coeur de l’espace matière, le corps interagit et réagit, tentant de protéger, préserver, affirmer, dissimuler sa dépendance et peut-être sa force nue. Il est sens tout autant qu’il questionne. Il est rêveur tout autant que messager. Il évoque tout autant qu’il provoque.

Cette approche au travers des textures et compositions, est, pour moi, une recherche de l’ordre de la “peinture photographique”. Une conjonction entre matière et vision, concret et ressenti, réel et surréel, sensuel et universel, humain et naturel, pour, au travers de la relation corps-environnement, percevoir une profonde Nature-Humaine.


"Human Nature" is a photographic project which grows with every exhibition. For the FEPN, I looked at the human body (the soul maybe) with a focus more on the poetic than on plasticity.

Because of my stage practise I am particularly sensitive to the body as emotional vector, a “meaning carrier” responding to his natural or fictional environment. Inside of the textural space defined, the body interacts and reacts trying to protect, preserve, stand up, hide its dependency and maybe its true strength. It is meaning as much as doubt, offering dreams as well as questions, evocations as well as provocations.

This approach through textures and compositions is, for me, akin to “photographic painting”. A bridge between matter and vision, being and feeling, the real and the surreal, the sensual and the universal, the human and the natural so that, through the object-body relationship, a deeper perception of our Human-Nature comes forth.

"Ari Dada Kali 2012-2015"
ITALIE
ARLES – Palais de l’Archevêché - place de la République

Créateur de la mouvance « Dada Polaroïd », la série inédite « Ari Dada Kali 2012-2015 » a été présenté à Parme par le curateur Benedetta Donato.

À travers le corps, l’étude du nu féminin, un enchevêtrement de références et de citations de Giacomo Balla aux travaux de Man Ray et de Moholy-Nagy, les photographies de Maurizio Galimberti parlent de leurs propres imaginations.

La créativité et le design sont les caractéristiques principales de sa technique, notamment la mosaïque, instrument à travers lequel il a trouvé un moyen d’exprimer le dynamisme.

L’artiste aborde le thème du nu comme journal intime, des albums privés, une narration géométrique et de formes du corps féminin.

C’est un récit existentiel, un exercice visant à briser l’espace dans lequel se déplace la figure de la femme qui apparaît déstructurée, divisée comme un objet cassé et ensuite remonté dans différentes formes dans la spontanéité et la superposition de la vision de l’artiste.

Cette mise en scène, d’un érotisme perceptible et sensuel, est l’exploration obsessionnelle mais morbide, d’un univers réappropriée qui va au-delà du physique même du modèle.

Arianna représente simultanément un microcosme et macrocosme féminin, l’obstination du potentiel créatif de Galimberti, caractérisée dans l’espace temps au dynamisme incessant et aux tensions futuristes uniques.

En complément des œuvres du titre, ce travail se compose de plusieurs citations et références : de l’obsession par Wally Neuzil d’Egon Schiele au dynamisme de Giacomo Balla, de la chromophotographie d’Eadweard Muybridge au « nu descendant l’escalier » de Marcel Duchamp, compositions et poèmes marquant des évidents parallèles avec Man Ray et Moholy Nagy.

 

Benedetta Donato 2015

ITALIE
ARLES – Palais de l’Archevêché - place de la République

L’Archive Photographique Italienne a consacré des années à la promotion et à la diffusion de la photographie d’art, conception et développement de la recherche visant à valoriser le patrimoine visuel, historique et contemporain, dans le but d'enrichir qualitativement sa collection.

Les sujets sont variés : du reportage au journalisme, à partir du territoire des espaces architecturaux, des portraits des travailleurs, à la photographie de la recherche et de l’art, avec une attention particulière aux images historiques et du passé récent .À ce jour, la plupart des projets ont donné lieu à des expositions et à l’édition de livres de mérite, présentés au niveau européen. L’AFI collabore avec des organismes gouvernementaux, des archives privées, les écoles et les collèges, offrant des cours et formation, d'enseignement et de gestion du patrimoine visuel, du point de vue de la conservation et du catalogage, en encourageant la collecte.

"Regards croisés"
CHINE / FRANCE
ARLES – Atelier de l’Image / rue du 4 septembre

Hongyu Zhu et Bruno Rédarès se sont connus en Chine, à Pékin. Tous deux photographes, ils œuvrent également dans l’événementiel. Si le territoire, « la Chine », et les modèles, « des jeunes femmes chinoises », sont les dénominateurs communs de cette double exposition, leurs travaux respectifs sont bien très différents.

Hongyu Zhu travaille principalement aux flashes de studio, ses images taillées au scalpel dégagent une grande pureté dans un classicisme maitrisé mettant en valeur les courbes des corps. Par ses origines méridionales, Bruno Rédarès est un fidèle de la lumière naturelle, et des prises de vues nature, sans artifices, au delà des conventions du genre et dans des conditions parfois difficiles pour ses modèles.

Peut être le Ying et le Yang, une complémentarité qui permet d’ouvrir un échange et des nouveaux regards entre deux artistes aux cultures bien distinctes, chacun aux antipodes du globe…

"La danse du Corps"
ITALIE
ARLES – Palais de l’Archevêché - place de la République

Je suis fasciné par tout ce que le corps humain peut faire dans l’espace qui l’entoure, penser à la pureté d’une danse, émancipée, non contaminée par des formalismes.

Le corps qui voltige dans la nature, qui s’exprime à travers une mimique apaisante, la souffrance, dans l’expressivité des scènes, entre les traits de lumière qui enveloppent et caressent, errant avec une tête claire dans l’espace, avec des accents créatifs et parfois théâtraux, sous les applaudissements des arbres et les jeunes tiges de noble.

Vers le soir les fusées éclairantes autour de la figure, qui se fond dans la terre, et le moment venu lorsque le corps est en attente d’être caressé par la douce lumière du crépuscule, en l’absence de couleur, ou de naviguer à travers des figurines en plastique où l’ombre tombe silencieuses silences et dévoile des émotions, laissant à l’imagination de saisir l’essence.

Le corps qui danse et se montre à la lumière.

"Recedat de Aracneis"
ITALIE
ARLES – Palais de l’Archevêché - place de la République

Cette série fait partie de la berceuse de Aracneis, les œuvres photographiques de l’atmosphère rêveuse, picturale et énigmatique.

Brillant et transparent, sans conséquence, créatures angulaires mais néo-gohiques silhouettes sortant d’ombres envoûtant, sensuel, proposant un imaginaire ambigu, ouvert à un polysémique.

Chaque spectateur, une fois passées les visions fascinantes de puissance de l’artiste, va certainement trouver sa propre interprétation et une réponse personnelle au mystère de ces photographies.

Sentiments et émotions que créer de nouveaux effets photographiques au delà de l’image, venant d’un lointain passé et dédié à un avenir imaginaire. Atmosphère rêveuse et énigmatique, créatures lumineuses, immatérielles, transparentes, silencieuses et sensuelles qui émergent des ombres

C’est un dialogue plein de poésie, de mystère, de douceur et de mélancolie.

"Le coté « O » des Femmes"
ITALIE
ARLES – Palais de l’Archevêché - place de la République

A travers ces photos, j'ai essayé de raconter les histoires d'un groupe de femmes, qui par peur ou honte, voudraient vivre des histoires parallèles à leur normalité homologuée par les us et coutumes.

Sans être elles-mêmes, peut-être. Il y a deux conditions : la première une maison de rendez-vous de femmes pour les femmes d'où sortent passions et jalousies et la seconde, la honte et la passion anonyme.

"A flot, la mémoire et la mer"
FRANCE
ARLES – Espace Van Gogh RdC Sud - place Wilson

Dans sa série "A flot, la mémoire et la mer", (Afloat, memories and the sea), Angélique Boissière allie opposition entre la dureté des éléments et la douceur des lignes de la femme. Certaines semblent affronter la mer, tandis que d’autres, sereines, s’alanguissent sur le rivage.

La prise de vues en argentique et le nu comme simple appareil, donnent une intemporalité aux images.

"[7]… ou mes 7 péchés capitaux"
FRANCE
ARLES – Espace Van Gogh RdC Sud - place Wilson

Après « Backroom », « [7] » est le second volet de « Girls on the dark side » une série photographique qui explore la façon dont la sexualité des femmes peut échapper à l’image mièvre et soumise, que lui donne un érotisme hétéronormé, en s’en appropriant les codes. Une évocation de 7 péchés capitaux de femmes de l’autre coté de la norme.

"Encrages"
FRANCE
ARLES – Espace Van Gogh - place Wilson

La chambre, méthode photographique singulière par sa technique spécifique et son médium, nous livre un regard intemporel sur ce qu’il y a de plus discret, de plus intime. Elle met en lumière les ombres portées tandis que les tatouages se fondent dans la noirceur du support photographique.

La photographie volontairement dégradée rend subtile le rapport à soi-même mais aussi l'importance de la peau appréhendée comme frontière.

Il y a certes pluralité de profils compte tenu des parcours singuliers de chaque modèle, mais il y a surtout unicité entre la technique utilisée, hors du temps, et la démarche symbolique par la mise en valeur de corps hors du commun.

"Etrangers"
FRANCE
ARLES – Espace Van Gogh - place Wilson

Cette série est extraite de la pièce dansée “Étrangers” du chorégraphe Richard Bonnot-Saltet. Elle serait certainement restée confidentielle, si la force du message qu’elle  suscite, n’ait provoqué l’envie de la partager.

Religions, âges, couleurs de peau, origines sociales sont des considérations qui s’estompent peu à peu au profit d’un corps à corps, viril, sensuel, parfois brutal, chamboulant les a priori et idées préconçues.

Quand les corps parlent seuls, quand le mouvement devient langue universelle, quand l’humanité est plus forte que les préjugés.

"La fin du Mythe"
SUISSE
ARLES – Espace Van Gogh - place Wilson

« Ce matin, le cadre qui l'accueillait ne se résumait plus qu'à quelques éléments : une présence végétale et un lit aquatique sous un ciel chargé. Ses attributs avaient tous disparu et en guise d'enveloppe charnelle, un corps en adéquation avec sa réputation. Même ses actes semblaient difficiles à discerner. Ce soir, je le sens, il prépare sa sortie. Les cieux semblent déjà prêts à l'accueillir ».

Chemin de traverse que cette suite photographique, construite dans le temps et dans une vision de ce temps, sur plusieurs séries. Il s’y fait une lecture, aidée par la mythologie, du parcours de la femme à travers l’humanité, tentant la mise en lumière de ses fragilités et de ses persévérances, au cœur de forces souvent contraires, toujours violentes, cherchant sa place, y tenant plus que tout. En filigrane, l’artiste qui expérimente un autre versant du soleil et qui, précipité souvent dans les trébuchements du chemin, émerge avec une nouvelle lecture de l’univers. Autrement dit, comment Icare engendre Cassandre, tous deux joints en ce même tumulte: Icare, qui croit savoir, devient Cassandre, qui sait mais qu’on ne croit pas.

Qui souscrirait encore aujourd’hui aux prisons de cette malédiction « apollinienne », et pourtant ! Cassandre doit, à force de combat, accéder à l’élévation et briser les chaînes du mythe; le dernier acte de cette série photographique en proclame l’actuelle validité.

"A Personal View"
USA
ARLES – Espace Van Gogh RdC Sud - place Wilson

Mon travail et ma vie ne font qu’un. Ne pas suivre les mouvements ou l’attente mais suivre sa propre voie et renseigner chaque étape précédente. Toutes mes images ont le sentiment d’avoir été sculptée j’ai travaillé mon chemin, avec peu d’outils mais de la lumière pour une image pure et honnête.

Je suis très intéressé par une beauté naturelle sans artifice. Je n’utilise pas de titres ou légendes pour mon travail, car je veux que le spectateur trouve sa propre interprétation de l’image. Mon parcours est dans mon cœur et ce que j’apprends le long du chemin est présenté au spectateur dans un espace image émotionnel. Et naturel.

Ces images ont été réalisées à l’aide d’un vieil appareil photo Polaroid Land et 665 et du film négatif noir et blanc des Polaroid qui ne sont plus produits. Les tirages sont ensuite imprimés manuellement en haute qualité.

Ce projet est basé sur la simple étude du nu féminin avec uniquement la lumière du jour et l’appareil photo Polaroid. J’ai voulu capturer la beauté naturelle des femmes la manière la plus simpliste.


My work and life are one and the same. Neither follow movements or expectation but follow their own path informed by each previous step. All of my images have a feeling of having been sculpted from the shadowsas I work my way, with few tools and light to an honest image.  I am very interested in uncluttered natural beauty. I do not use titles for my work, as I want the viewer to have there own interpretation of the image. My journey is through my heart and what I learn along the way is presented to the viewer in emotional and raw picture spaces.

These images were made using an old Polaroid land camera and 665 black and white Polaroid negative film witch is no longer in production. They were then hand printed to the highest quality. This was a project based on the simple study of the female nude. I used only daylight and the Polaroid camera hand held. I wanted to capture the natural beauty of women in the most simplistic way.

SUISSE
ARLES – Galerie de l’hôtel du Musée - rue Réattu

Voilà plus de 10 ans que j’accompagne Faith dans ses spectacles de danse. C’est toujours un plaisir intense de découvrir ses chorégraphies et ses créations. A moi de réussir à attraper quelques instants de cette grâce.

En 2010, j’ai eu la chance de présenté mon book d’images de Faith, Jean-François Bauret, il m'a dit : Vas-y, travaille avec elle, il y a quelque chose à faire.

A chaque exhibition, Faith doit sentir et s’imprégner du rôle et du personnage. Elle s’implique si fort, au point de dépasser ses limites. Soirs après soirs, sans jamais faillir.

De retour dans la loge, l’adrénaline et la pression retombent, lentement, le corps et l’esprit se retrouvent.

"Ceci est mon corps"
FRANCE
ARLES – Galerie de l’hôtel de l’Amphithéâtre - rue Diderot

Il s’est agi d’un éblouissement ! D’une sorte de vertige concret comme en produit la musique. La compréhension d’une fraternité de destin, celui d’avoir à disparaître bientôt avec toute la masse de nos contemporains.

De comprendre au moment du vertige qu’il s’agit définitivement de renoncer à l’éternité. Que cette nudité est la nôtre. Le seul étendard de notre âme.

Jean Claude Feuillarade

Les textes inscrits sur les corps sont de Jean Claude Feuillarade.